News 2 août : de nouvelles photos ont été ajoutées à la catégorie paysages.

L'intégralité des photos se trouve dans le Portfolio. Pour tout problème d'affichage, veuillez consulter la section Contact. Merci.

Très bonne visite. Cécile

Réserve ornithologique du Teich

Le bassin d’Arcachon et la réserve ornithologique du Teich ne sont plus qu’à deux heures de la maison maintenant. Par une belle journée d’avril, c’est évidemment irrésistible.

Dans les cabanes d’observation se côtoient ornithologues, photographes, passionnés d’oiseaux ou simples curieux. Moi, je suis venue retrouver les limicoles : petit corps sur grandes pattes, long bec qui fouille la vase – une allure indéniablement unique.

Petits bonheurs au jardin (2)

Chaque matin, c’est un nouveau ballet multicolore qui démarre.

Dans les arbres, dans l’herbe, sur les clôtures et le mobilier de jardin, ils sont partout. Ils ne se cachent pas, ils ne cherchent pas à fuir, ils ont pris l’habitude de venir à la mangeoire pendant l’hiver.

C’est à découvert, assise tranquillement sur la terrasse, que je les photographie.

Les truffes de Péchalifour

C’est par un beau weekend de novembre que nous nous rendons au domaine de Péchalifour, sur les hauteurs de Saint-Cyprien, pour découvrir un produit que nous n’avons jamais ni vu, ni goûté : la truffe.

Dans sa boutique, Edouard Aynaud nous raconte l’histoire de la truffe. C’est une histoire de terre, de chênes, de noisetiers, de mycorhize. Une histoire d’hommes aussi. J’entends des noms latins – tuber aestivum et melanosporum – des conseils pour trouver ou bien choisir. Je bois chaque parole. Jusqu’au moment où une boîte sort du réfrigérateur. Enveloppée dans un chiffon, elle a une couleur sombre, une forte odeur de betterave. Ça y est, j’ai fait ma première rencontre avec la truffe noire du Périgord.

C’est parti pour les travaux pratiques ! Avec Titeuf et Farah les chiens, nous partons rechercher quelques truffes. Nous remarquons les brûlés, ces zones dénudées au pied des arbres, ainsi que la présence caractéristique d’une mouche, ou l’attitude sans équivoque de Farah. Nous sortons finalement deux truffes du sol, mais il est trop tard en cette période pour la truffe d’été et encore trop tôt pour notre truffe noire, dont les exemplaires trouvés sont impropres à la consommation. On regarde, on touche, on sent longuement. Puis on rentre, direction la cuisine.

Ici, c’est le domaine de Carole Humblet, qui nous parle de l’aspect gustatif de la truffe. On apprend que faire du beurre truffé est une excellente méthode de conservation ; que la brouillade contient environ 5g de truffes par personne (un petit calcul permet de se rendre compte que cela reste accessible) et doit être cuite lentement à 80°C pour en conserver l’arôme… Nous goûtons, nous parlons.

Noël approche et on se dit : avec de la truffe à table, cette année?

Petits bonheurs au jardin

Un jardin, c’est avant tout de la vie. Quand on arrive dans le mien avec des yeux façonnés par la vie parisienne, on remarque d’abord l’inhabituel : l’étendue de verdure, les belles vaches limousines qui s’approchent jusqu’à notre clôture, les lézards qui parcourent les murs, les arbres fruitiers, l’odeur de menthe et de lavande.

Puis viennent les bruits. Le coq et les chiens du voisin. Les petits cris de la mésange et le chant du merle. La voix rauque de la pie et du geai. Les ricanements du pic vert. La chouette à la tombée de la nuit. On ouvre alors l’oeil, l’autre oeil, celui du photographe naturaliste. Et on savoure, un peu plus chaque jour, au gré des découvertes.